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Journée mondiale de l’eau 2026 : vers une synergie d’action pour faire de
l’eau, une source d’égalité
Le Mali, à l’instar de la communauté internationale, a
célébré ce dimanche 22 mars 2026 la Journée mondiale de l’eau sous le thème
évocateur : « L’eau, source d’égalité ». Une édition marquée par un engagement
fort des autorités et des partenaires pour faire de l’accès à l’eau potable un
droit effectif pour tous.
Dans un contexte mondial préoccupant, les chiffres
interpellent. Selon ONU-Femmes, 380 millions de femmes et de jeunes filles
vivent sous stress hydrique, un chiffre qui pourrait atteindre 674 millions
d’ici 2050. Pire, dans 53 pays, elles consacrent quotidiennement 250 millions
d’heures à la corvée d’eau, soit trois fois plus que les hommes. Une réalité
qui illustre l’urgence d’agir pour réduire les inégalités.
Le Chef du gouvernement a souligné la volonté du
Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, de faire de
l’accès à l’eau un pilier de son action, notamment à travers ses œuvres
sociales et le Plan d’Actions Gouvernemental (PAG) 2025-2026.
Parmi les initiatives en cours
figurent l’adoption prochaine de la politique nationale de
l’eau, la construction de stations de traitement, l’extension des forages et
des branchements sociaux et le renforcement de la gestion intégrée des
ressources hydriques.
Politique
Avec un taux d’accès à l’eau potable estimé à 75,4 %
en 2026, les autorités entendent accélérer la cadence pour atteindre les
Objectifs de Développement Durable (ODD).
L’ambassadrice de la République fédérale d’Allemagne,
cheffe de file des partenaires techniques et financiers du secteur, a rappelé
que plus de 2,1 milliards de personnes dans le monde n’avaient pas accès à
l’eau potable entre 2024 et 2025, une situation particulièrement critique dans
les pays les moins développés.
Elle a mis en garde que l’eau, mal répartie, peut
devenir source de conflits et d’inégalités, surtout dans un contexte de
croissance démographique accélérée. Les partenaires ont ainsi réitéré leur
engagement à accompagner le Mali dans ses efforts.
Du côté de la société civile, Selly Wane a révélé que
plus de 27 % des Maliens n’ont toujours pas accès à l’eau potable. Une
situation aux conséquences dramatiques avec des enfants privés d’école, des
centres de santé sans eau, des conditions de vie précaires.
« L’eau n’est plus un luxe, mais une nécessité vitale
», a-t-elle insisté, appelant à une meilleure gestion des ressources pour
éviter qu’elles ne deviennent un frein au développement.
Cette 34e édition a également été marquée par des
panels de réflexion, des concours universitaires de plaidoyer et d’éloquence,
mobilisant la jeunesse autour des enjeux de l’eau. Une manière de faire émerger
des solutions innovantes et de renforcer la conscience collective.
Le ministre de l’Énergie et de l’Eau, Pr Tiemoko
Traoré, a rappelé que l’eau est au cœur de l’espace vital et qu’en faire une
source d’égalité revient à transformer durablement la société. Il a invité
chaque citoyen à adopter des comportements responsables pour préserver cette
ressource précieuse.
Coulibaly A
Mali24
Journée
mondiale de l’eau 2026 au Mali : un engagement national face à l’urgence
L’information en temps réel !
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Le Mali a célébré, ce dimanche 22 mars 2026, la 34e
édition de la Journée mondiale de l’eau. La cérémonie de lancement, tenue au
Centre international de conférence de Bamako, était présidée par le Premier
ministre, Abdoulaye Maïga, en présence de l’ambassadrice d’Allemagne, chef de
file des partenaires techniques
Publié le 23/03/2026 Rédigé par admin
Faire de l’eau un levier de souveraineté. C’est le
message fort porté par le Mali ce 22 mars au CICB. À l’occasion de la Journée
mondiale de l’eau, le Premier ministre Abdoulaye Maïga a réuni gouvernement,
diplomates et partenaires, dont l’Ambassadrice d’Allemagne, Dre Corinna Fricke
pour tracer une nouvelle
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Mali : Célébration de
la journée mondiale de l’eau édition 2026.
Mali :
Célébration de la journée mondiale de l’eau édition 2026.
Dans le
cadre de la célébration de la journée mondiale de l’eau, la Direction Nationale
de l’hydraulique du Mali et ses partenaires à travers le Ministère de l’Energie
et de l’eau ont organisé une conférence de presse, c’était le mardi 17 mars
2026 à l’hôtel de l’amitié de Bamako. Faut-il le rappelé la journée mondiale de
l’eau est célébrée le 22 mars de chaque année.
Cette année le thème est « l’eau, source
d’égalité. » Aux dires de Sékou Diarra, directeur national de l’Hydraulique,
représentant du ministre de l’Énergie et de l’Eau, « Ce thème vise à faire en
sorte que l’égalité entre les hommes et les femmes soit prise en compte dans la
gestion des ressources en eau ». Selon lui, l’eau est le plus souvent utilisée
par les femmes, mais les décisions sont prises sans elles.
Toujours selon Sékou Diarra, l’eau est une ressource
cyclique mais limitée. Même si plus de 70 % du globe est couvert d’eau,
seulement 2,8 % correspond à de l’eau douce destinée à la consommation. Cette
réalité fait de l’eau une ressource précieuse dont la gestion repose sur des
normes et des principes reconnus de tous. Ainsi, la révision du Code de l’eau
est en cours. Par ailleurs, une brigade spéciale des mines est en cours de
création pour lutter contre la pollution des cours d’eau par les orpailleurs.
Approvisionnement et traitement de l’eau
« L’accès à l’eau potable est un droit constitutionnel
au Mali », a souligné Boureima Tabalaba, directeur exécutif de la Coalition
nationale de la Campagne internationale pour l’eau potable et l’assainissement
(CN-CIEPA). Selon lui, cette reconnaissance constitutionnelle a des
implications juridiques importantes : l’État et les collectivités peuvent être
traduits en justice. Pour éviter d’en arriver là, M. Tabalaba estime que «
reconnaître, c’est bien, mais appliquer la loi, c’est mieux ».
Prenant la parole au nom des partenaires, Ali Sow,
directeur des programmes à WaterAid Mali, a attiré l’attention sur l’échéance
des ODD dans trois ans. L’accès universel à l’eau potable reste un défi qui
nécessite la mobilisation de tous. Dans le contexte géopolitique actuel, il
reconnaît que la mobilisation des financements constitue un défi majeur. Un
autre levier important pour atteindre les objectifs est, selon lui,
l’harmonisation des données du secteur afin de favoriser une action commune
efficace.
Plusieurs activités sont au programme de l’édition
2026 de la Journée mondiale de l’eau au Mali. Ainsi, le samedi 21 mars, au
Palais de la culture, une activité culturelle et sportive réunira les
piroguiers du fleuve Djoliba. Le dimanche 22 mars, la cérémonie officielle de
célébration de la Journée mondiale de l’eau se tiendra au CICB, sous le haut
parrainage du président de la Transition.
La journée du dimanche sera marquée par la finale du
concours d’éloquence sur l’eau, des panels de discussion ainsi que des stands
d’exposition consacrés aux savoir-faire dans les domaines de l’eau, de
l’hygiène et de l’assainissement.
SOURCE : Malikunafoni.com
Abdoulaye B Coulibal
mardi, mars 24, 2026
La vitrine de l’actualité du Mali et d’ailleurs
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Mali : acteurs publics et partenaires mobilisés pour faire de l’eau une
véritable source d’égalité
à la une Accueil Actualités Au Mali Flash infos Infos en continus Société
18/03/2026Afrikinfos-MaliLeave
a Commenton Mali : acteurs publics et
partenaires mobilisés pour faire de l’eau une véritable source d’égalité
Le Mali s’apprête à célébrer, le 22 mars
prochain, la Journée mondiale de l’eau sous le thème « L’eau, source d’égalité
». En prélude à cet événement, une conférence de presse s’est tenue le 17 mars
2026, animée par le Directeur national de l’hydraulique, Sékou Diarra, aux
côtés de partenaires clés du secteur, notamment Aly Sow de WaterAid Mali et
Boureima Tabalaba, directeur exécutif de la Coalition nationale – Campagne
internationale pour l’eau potable et l’assainissement (CN-CIEPA/WASH).
Plusieurs activités sont prévues pour
marquer cette édition 2026 : campagnes de sensibilisation, course de pirogues,
concours inter-instituts d’enseignement supérieur en éloquence et storytelling,
panels de haut niveau, conférences-débats et expositions de stands animées par
les acteurs du secteur. Un atelier de restitution de l’édition 2025 est
également programmé pour le 16 avril 2026, dans une logique de capitalisation
des acquis.
Dans son intervention, Sékou Diarra a
rappelé le caractère essentiel de l’eau pour la vie, l’agriculture, l’élevage
et les écosystèmes. Toutefois, il a insisté sur la rareté croissante de cette
ressource. « Seulement 2,8 % de l’eau disponible est
douce, alors que la population mondiale continue d’augmenter, accentuant la
demande et les risques de pénurie », a-t-il souligné.
Face à ces défis, précise-t-il, les
autorités maliennes travaillent à l’adoption du Code de l’eau, actuellement
finalisé à 95 %, ainsi qu’à la mise en place de mécanismes de protection des
ressources, notamment une brigade dédiée.
L’accès
équitable à l’eau, une exigence politique
Pour Boureima Tabalaba, le thème de
cette année interpelle directement sur la nécessité d’un accès universel à
l’eau. Il a rappelé la constitutionnalisation de ce droit, impliquant une
responsabilité accrue de l’État et des collectivités territoriales dans la
gestion des infrastructures.
Il a également insisté sur l’importance
de l’adoption et du financement effectif des politiques nationales de l’eau et
de l’assainissement, condition essentielle pour traduire les engagements en
actions concrètes.
De son côté, Aly Sow, Directeur de
programme à WaterAid Mali, a mis en avant l’urgence d’accélérer les efforts à
l’approche de l’échéance des Objectifs de développement durable (ODD). « Nous sommes à trois ans de l’échéance et le principal défi reste la
mobilisation des ressources financières pour la mise en œuvre des politiques », a-t-il
déclaré, tout en soulignant les enjeux liés à l’égalité, à la diversité et à
l’autonomisation.
Des
défis persistants sur le terrain
Malgré un taux d’accès à l’eau potable
estimé à 74,5 %, des difficultés subsistent. La gestion communautaire des
ouvrages, le non-respect des textes réglementaires et les dysfonctionnements
des mécanismes de paiement continuent de fragiliser la durabilité des services.
Sékou Diarra a également relevé des
insuffisances dans le suivi des prélèvements d’eau, tout en assurant que le
futur Code de l’eau prendra en compte ces réalités.
Entre
bilan et perspectives
Les acteurs se félicitent des progrès
réalisés, notamment en matière de mécanismes de gestion et de positionnement du
Mali comme pays pionnier dans certaines initiatives du secteur WASH. « Chaque
édition de la Journée mondiale de l’eau est une opportunité de faire le bilan
et de mesurer les progrès accomplis », a indiqué Boureima Tabalaba.
Pour WaterAid Mali, partenaire
historique de l’initiative, cette célébration reste un moment clé de
mobilisation et de plaidoyer. L’organisation, qui a contribué à
institutionnaliser l’événement avant de passer le relais à la Direction
nationale de l’hydraulique en 2018, appelle à aller encore plus loin dans les
efforts.
Au-delà de la commémoration, cette
Journée mondiale de l’eau se veut un appel à l’action. Garantir un accès
équitable et durable à l’eau potable est un levier essentiel pour la santé
publique, la cohésion sociale et le développement durable. Au Mali, faire de
l’eau une véritable “source d’égalité” demeure un objectif ambitieux, mais
incontournable.
Ousmane BALLO / Afrikinfos-Mali
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Mali : JOURNÉE
MONDIALE DE L’EAU, ÉDITION 2026
Mali : JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU – ÉDITION 2026
Ce dimanche 22 mars 2026, la salle de 1000 place du centre international de
conférences de Bamako (CICB) a abrité la cérémonie de célébration de la Journée
mondiale de l’eau, qui était présidée par le Premier ministre, le Général de
Division Abdoulaye Maïga. Le thème cette année est « L’eau, source
d’égalité », une manière de lutter contre les inégalités d’accès à
l’eau qui affectent de manière disproportionnée les femmes et les filles.
Selon le rapport d’ONU-Femmes élaboré en 2023, 380 millions de femmes et de
jeunes filles, soit 9,5 % de la population féminine mondiale, vivent dans des
conditions de stress hydrique élevé ou critique, un chiffre qui devrait passer
à 674 millions dans 33 pays d’ici 2050.
C’est cette raison que la représentante de la société civile Mme Selly
Ouane a fait un plaidoyer « la société civile estime que garantir
l’accès à une eau propre pour tous n’est pas un luxe, c’est un droit humain
fondamental tel que reconnu dans la constitution de juillet 2023. C’est
l’occasion pour la CN-CIEPA, de saluer la disponibilité des institutions de la
transition pour leur écoute et leur adhésion à notre plaidoyer, à travers la
signature en mars 2025 du pacte de durabilité 2026-2035 des
services d’eau, d’hygiène et d’assainissement au Mali.
Pour la CN-CIEPA, l’accès à l’eau potable et à l’assainissement est un
préalable au développement durable, un facteur de paix, de stabilité sociale,
d’égalité et de sécurité pour tous. C’est pourquoi elle profite de ces
instants solennels pour saluer, le thème retenu cette année, à savoir « L’eau,
source d’égalité » ce qui cadre parfaitement avec le contexte global
actuel et le contexte particulier du Mali. »
Voir plus
Pour le Ministre de l’Energie et de l’eau professeur Tiémoko Traoré, Cette
journée de célébration offre aussi l’occasion au Gouvernement malien d’inviter
chaque Malienne et chaque Malien à mesurer pleinement la valeur de cette
ressource dans sa vie quotidienne : dans son foyer, sa santé, son éducation,
son environnement, son activité économique et sa communauté. Il a lancé un
appel à Toute la population de s’engager dès aujourd’hui dans des actions
concrètes de préservation, par des gestes simples mais essentiels : réduire le
gaspillage, prévenir la pollution et adopter des comportements responsables.
Le Premier ministre le Général de Division Abdoulaye Maïga a rappelé que
l’accès à l’eau potable pour toutes les Maliennes et tous les Maliens constitue
un droit reconnu tel qu’énoncé par l’article 10 de la Constitution du 22
juillet 2023.
C’était l’occasion pour le Chef du gouvernement de signaler que les
questions relatives à l’eau potable occupent une place de choix pour le
Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, notamment à
travers ses œuvres sociales et la construction d’infrastructures hydriques
conformément au Plan d’Actions Gouvernemental PAG 2025-2026.
Il a entre autres fait allusion à la politique nationale de l’eau en cours
d’adoption, à la construction de stations de traitement d’eau afin d’étendre
les forages et les branchements sociaux, et au renforcement de la synergie
d’action de plusieurs composantes pour la gestion intégrée de l’eau potable.
L’eau étant une ressource vitale mais limitée, le Chef du gouvernement a
lancé un appel à la population pour accompagner les acteurs de l’eau, prévenir
le gaspillage et assurer une gestion de l’eau permettant d’éviter les conflits.
Au cours de la cérémonie, des présentations de plaidoyers du concours
universitaire sur la thématique de l’eau se sont tenues l’Université de Ségou a
été classé première suivi de l’ENI de Bamako, ainsi que des panels de réflexion
afin de transformer l’eau en levier de développement durable.
SOURCE : Malikunafoni.com
Le Mali célèbre la
Journée mondiale de l’eau 2026 sous le signe de l’égalité
Le Premier ministre, le Général de Division Abdoulaye Maïga, a présidé, ce
dimanche 22 mars 2026, la cérémonie de célébration de la Journée mondiale de
l’eau. Le thème retenu cette année est « L’eau, source d’égalité », une manière
de lutter contre les inégalités d’accès à l’eau qui affectent de manière
disproportionnée les femmes et les filles.
Selon le rapport d’ONU-Femmes élaboré en 2023, 380 millions de femmes et de
jeunes filles, soit 9,5 % de la population féminine mondiale, vivent dans des
conditions de stress hydrique élevé ou critique, un chiffre qui devrait passer
à 674 millions dans 33 pays d’ici 2050.
Aussi, dans 53 pays du monde, les
femmes et les filles consacrent 250 millions d’heures par jour à la collecte de
l’eau, soit trois (3) fois plus que les hommes et les garçons.
C’est dans ce cadre qu’est célébrée la Journée mondiale de l’eau afin d’attirer
l’attention sur l’importance de l’eau douce et de plaider en faveur d’une
gestion durable et intégrée des ressources en eau, conformément aux Objectifs
de Développement Durable (ODD).
Le Premier ministre a rappelé que l’accès à l’eau potable pour toutes les
Maliennes et tous les Maliens constitue un droit reconnu tel qu’énoncé par
l’article 10 de la Constitution du 22 juillet 2023.
C’était l’occasion pour le Chef du gouvernement de signaler que les questions
relatives à l’eau potable occupent une place de choix pour le Président de la
Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta, notamment à travers ses œuvres
sociales et la construction d’infrastructures hydriques conformément au Plan
d’Actions Gouvernemental PAG 2025-2026.
Il a entre autres fait allusion à la politique nationale de l’eau en cours
d’adoption, à la construction de stations de traitement d’eau afin d’étendre
les forages et les branchements sociaux, et au renforcement de la synergie
d’action de plusieurs composantes pour la gestion intégrée de l’eau potable.
L’eau étant une ressource vitale mais limitée, le Chef du gouvernement a lancé
un appel à la population pour accompagner les acteurs de l’eau, prévenir le
gaspillage et assurer une gestion de l’eau permettant d’éviter les conflits.
Au cours de la cérémonie, des présentations de plaidoyers du concours
universitaire sur la thématique de l’eau se sont tenues, ainsi que des panels
de réflexion afin de transformer l’eau en levier de développement durable.
Publication de Notre Nation
Notre
Nation
2 j ·
Journée mondiale de l’eau : Le Mali
s’apprête pour une célébration avec faste
A l’instar des autres États de la communauté internationale, le Mali va
célébrer le 22 mars 2026, la Journée mondiale de l’eau. En prélude à cet
événement, Sékou Diarra, Directeur national de l’hydraulique, a animé le 17
mars 2026, une conférence de presse, à l’hôtel de l’amitié.
Pour la circonstance Sékou Diarra, Directeur national de l’hydraulique
était accompagné par Boureima Tabalaba de CN-CIEPA et de Aly Sow de WaterAid.
Il a rappelé que c’est l’Assemblée générale des Nations Unies qui a adopté
le 22 décembre 1992 la résolution A/RES/47/193 qui déclara le 22 mars de chaque
année « Journée mondiale de l’eau », à compter de l’année 1993, conformément aux
recommandations de la Conférence des Nations Unies sur l’Environnement et le
Développement (CNUED). Selon lui, elle vise à inspirer les gouvernements du
monde entier à apprendre davantage sur les questions liées à l’eau, à créer des
cadres d’échanges sur l’atteinte de l’Objectif de Développement Durable (ODD6)
et les enjeux et défis de l’eau plus particulièrement dans les pays du Sahel.
Il dira qu’à l’instar de la Communauté Internationale, le Mali célèbre la
Journée Mondiale de l’Eau le 22 mars de chaque année, selon le contexte
national, en concrétisant des actions d’information, de sensibilisation,
d’organisation de conférences et d’expositions en mettant l’accent sur
l’importance de la gestion durable des ressources en eau, de leur accessibilité
ainsi que les principaux défis et enjeux relatifs à cette ressource naturelle
rare et vitale.
Il a rappelé que le thème de cette année 2026 est : « L’eau, source
d’égalité ». Il a indiqué que le choix de ce thème vise à attirer l’attention des plus
hautes autorités, des acteurs du secteur et des populations sur l’importance de
l’eau et la gestion durable des ressources en eau au comme facteur de
développement dans un contexte de changements climatiques.
Il a rappelé qu’à travers cette célébration, les messages clés s’inscrivant
dans le thème retenu par les Nations Unis, auxquels le Mali s’identifie
largement eu égard à la situation et aux conditions sécuritaires du pays depuis
2012.
Il a rappelé que des thèmes comme « Des inégalités flagrantes », ont été abordés pour rappeler
que la pénurie d’eau potable et l’insuffisance de services d’assainissement
touchent tout le monde, mais de manière disproportionnée les femmes et les
jeunes filles. « Ces inégalités compromettent leur santé, leur éducation, leur sécurité et
leur autonomie », a-t-il indiqué. Et, d’ajouter que répondre durablement à la crise de
l’eau implique de placer les femmes et les filles au cœur des politiques, des
investissements et des solutions.
Dans le cadre de cette journée, il dira que le thème « Des services d’eau résilients et
équitables Face aux changements climatiques, les systèmes d’eau doivent devenir
plus inclusifs et durables », a déjà été abordé. Selon lui, ce thème a mis l’accent sur la nécessité
d’une approche transformatrice fondée sur les droits humains, qui reconnaît
pleinement le leadership, l’expertise et la capacité d’action des femmes, de
l’échelle locale à l’internationale.
Il a rappelé que le thème « L’eau comme levier d’égalité et de paix », a été traité. Selon lui, cela a
permis de mettre l’accent sur le fait que lorsque les femmes et les filles
participent pleinement aux processus de prise de décisions relatives à la
gestion des ressources en eau, les services deviennent plus inclusifs, efficaces,
justes et durables. « Investir dans leur leadership transforme l’eau en un moteur d’égalité, de
cohésion sociale et de prospérité partagée », a-t-il déclaré. Avant de soutenir que
l’eau n’est pas seulement une ressource à gérer : c’est un droit humain
fondamental, une force stabilisatrice et source de paix.
« En cette Journée mondiale de
l’eau, unissons nos efforts pour faire de l’eau un levier d’égalité et de paix,
et construire ensemble un avenir plus juste, inclusif et prospère », a-t-il conseillé. Avant de
rappeler que les cibles de cette journée sont : le Gouvernement, les PTF et
Organisations Internationales, les Collectivités Territoriales, le secteur
privé, les instituts d’enseignements et de recherche, les ONG et OSC, la presse
publique et privée et les étudiants.
Pour l’organisation inclusive de cette journée, il dira qu’une Commission
Nationale d’Organisation a été mise en place. « Chaque année toutes les parties
prenantes du secteur de l’eau et de l’assainissement se rencontrent
périodiquement dans le cadre des réunions de la Commission Nationale
d’Organisation », a-t-il indiqué. Avant d’ajouter que l’organisation de la Journée est
assurée par le Ministère de l’Energie et de l’Eau à travers la Direction
Nationale de l’Hydraulique et ses partenaires, la Société Civile, les PTF, les
ONG, le secteur privé, les Institutions d’Enseignement et de Recherche en plus
d’autres services de l’Etat notamment ceux du Ministère en charge de
l’Assainissement.
Il a levé le voile sur le programme des activités de cette année. « Cette année, les acteurs du
secteur proposent d’organiser les activités de l’événement le 20, le 21 et le
22 mars 2026 », a-t-il indiqué. Et, d’ajouter qu’en prélude de la cérémonie officielle
une course de pirogue est prévue le 21 mars 2026 au Palais de la culture Amadou
Hampathé Bå de Bamako.
Selon lui, la cérémonie officielle aura lieu le dimanche 22 mars 2026 au
Centre International de Conférence de Bamako et réunira environ 1000
participants. « L’édition 2026, est placée sous le haut parrainage de Son Excellence le
Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’Etat », a-t-il précisé. Avant d’ajouter
que cela donnera un éclat particulier à l’événement, dont la cérémonie
d’ouverture solennelle est placée sous la présidence du Ministre de l’Énergie
et de l’Eau, le Professeur Tiemoko TRAORE.
https://www.notrenation.com/Journee-mondiale-de-l-eau-Le…
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Journée mondiale de l’eau 2026 : Le Mali fait de «l’or bleu» le socle de sa
cohésion nationale
Publié le 22/03/2026 Rédigé par admin
Faire de l’eau un levier de
souveraineté. C’est le message fort porté par le Mali ce 22 mars au CICB. À
l’occasion de la Journée mondiale de l’eau, le Premier ministre Abdoulaye Maïga
a réuni gouvernement, diplomates et partenaires, dont l’Ambassadrice d’Allemagne,
Dre Corinna Fricke pour tracer une nouvelle feuille de route…
Entre urgence sociale et projets d’envergure, le pays s’attaque au défi
d’une distribution juste pour tous
Un droit constitutionnel en marche Sous l’égide du Président de la Transition,
le Général d’Armée Assimi Goïta, la sécurité hydrique n’est plus une option,
mais un impératif.
Elle s’impose désormais comme l’axe majeur du Programme d’Actions du
Gouvernement (PAG 2025-2026). Libérer les femmes pour bâtir l’avenir
Pour le Premier ministre Abdoulaye Maïga, ce combat est avant tout social.
En éliminant la pénible « corvée d’eau », l’État mise sur l’émancipation
des femmes et la scolarisation des filles. Les résultats sont là : grâce au
déploiement massif d’infrastructures, le taux d’accès à l’eau potable a atteint
75,4 % en 2026. L’objectif final demeure l’accès universel d’ici 2030.
Horizon 2035 : Un nouveau cap
stratégique
L’adoption, le 5 mars dernier, de la nouvelle Politique Nationale de l’Eau
marque un tournant. Selon le ministre de l’Énergie et de l’Eau, le Professeur
Tiémoko Traoré, cette stratégie d’ici 2035 s’articule autour de trois piliers :
Stabilité urbaine : Sécuriser l’approvisionnement à Bamako et dans huit grands
pôles régionaux (Ségou, Sikasso, Kayes, etc.).
Offensive rurale : Installer 4 000 nouveaux points d’eau pour désenclaver
les zones isolées.
Résilience : Instaurer une gestion intégrée face au stress hydrique et aux
défis climatiques.
La vigilance citoyenne reste de mise. Malgré ces progrès, les défis
persistent. Mme Selly Ouane, porte-parole de la CN-CIEPA/WASH, rappelle que 27
% de la population attendent encore ce service essentiel. La société civile
exhorte au respect du « Pacte de durabilité 2026-2035 », insistant sur le
financement pérenne, la lutte contre la pollution et l’inclusion des femmes
dans la gouvernance.
L’eau, vecteur de paix
Un constat partagé par la communauté internationale. Dre Corinna Fricke,
Ambassadrice d’Allemagne, a souligné que la sécurité hydrique est le fondement
de la paix sociale. Dans un Sahel sous pression, un partage équitable de l’eau
constitue le meilleur rempart contre les conflits communautaires.
Un sursaut patriotique
La jeunesse universitaire malienne s’est également mobilisée à travers des
concours de plaidoyers et des débats. Le message de cette journée est clair :
préserver chaque goutte d’eau est un acte de patriotisme.
Au Mali, en 2026, la sauvegarde de « l’or bleu » est devenue un impératif
de justice sociale et un devoir envers les générations futures.
Une visite de stands a mis fin à la cérémonie.
Aissetou Cissé